Les Fontaines jaillissantes de Frédéric Perrot

Mon compère Frédéric Perrot de l’Octogone des Poètes a publié un recueil le mois dernier.

Je n’ai pas encore acquis ce recueil. La faute non pas au prix, à peu près égal à celui d’un paquet de malbaks l’année prochaine si les taxes continuent à augmenter, ce qui incitera les dilettantes à lire de la bonne poésie plutôt qu’à faire des ronds de fumée. La faute aux règles sanitaires actuelles, et lorsque je pourrai aller dans un bar boire un verre en me faisant dédicacer le recueil, je le ferai. Car j’étais présent lors de la lecture en prime time de certains textes qui figurent dans ce recueil. Ils étaient bons. Voici celui de la 4e de couv’.

Tous les textes ne sont pas sombres. Cf le blog de Frédéric Perrot, avec de l’humour aussi, et d’autres choses sympathiques, comme des dessins et des textes d’auteurs que j’apprécie. Ou un texte sur un marronnier aussi présent dans le recueil.

J’ai dû insister pour que l’auteur présente un peu plus en détails son ouvrage. Donc, voici un extrait de la quatrième page :

« Qui veut vivre a besoin de se reposer dans l’illusion d’une histoire… », écrivait Maurice Blanchot dans Au moment voulu. Les poèmes ici rassemblés ont été écrits entre 2011 et 2020, souvent au hasard, quelques fois sous le coup de l’événement et parfois tout simplement pour être offerts à quelqu’un.

Vous avez les détails pour vous procurer le recueil, avec un poème en prime, dans le lien ci-dessous:

Source : le bel de mai: Revenir au réel