Lorsque je pars en Nouvelle-Zélande, c’est sur l’invitation de ma marraine Françoise qui vit vivait là-bas avec son mari Pierre et mes deux cousines Muriel et Anne. Mes cousines sont un peu plus âgées que moi, de deux ans pour Anne et de trois pour Muriel.

A l’aéroport de Bangkok.


La jeune fille à ma gauche, c’est ma cousine Muriel. Je pense que c’est un peu compliqué de nos jours d’aller visiter la cabine du pilote. Je prends très peu l’avion actuellement. N’hésitez pas à me dire en commentaires si c’est encore possible.

J’ai anonymisé le stewart et l’hôtesse de l’air. Ils étaient très sympathiques – mais ils ne parlaient français, ma cousine se chargeait de la communication.


L’aéroport de Singapour est beau, surtout pour un gamin de 10 ans qui sort de sa campagne. De façon amusante, j’ai a plusieurs reprises depuis mes 10 ans rêvé de cet aéroport, des rêves avec de longues pistes d’atterrissages, des serres et des plantes et des escalators partout.


Non, non, je n’étais pas qu’un gamin super gâté. Mais là il y avait beaucoup à découvrir. J’ai gardé au moins une quinzaine d’années le masque et le casque accrochés dans ma chambre.


Zoom sur le repas… Je n’ai pas souffert du mal des transports, mais je n’avais pas trop faim quand même. Aujourd’hui, je me dis que zut, j’ai manqué quelque chose, ça avait l’air sympa.


Les photos,… évidemment. Mais même de nos jours ce genre de photos vues d’avion à l’atterrissage sont souvent ratées. Heureusement, j’en ai plein de belles à venir. Françoise a écrit le petit texte de notre arrivée, moi j’avais plein de trucs à découvrir dehors, pas que ça à faire. D’ailleurs c’était bien sympa ces séances d’écriture de journal de bord, ça fait des souvenirs trente ans après, mais c’était surtout que mes cousines faisaient leurs devoirs. J’allais à l’école avec elles, mais j’avais pas trop de devoirs à faire. Je ne bossais pas mon anglais au domicile de ma marraine car la règle très claire était « On ne parle pas anglais à la maison ». Après, de la même façon que mes parents se parlaient en alsacien lorsqu’ils ne voulaient pas être compris, mes cousines se chamaillaient en anglais, ce qui avaient le don d’énerver encore plus ma marraine.
Concernant le formulaire « Agriculture quarantine and customs declaration » (déclaration de douanes et de quarantaine), l’intérieur de l’avion a été gazé à l’arrivée, je suppose un désinfectant. Pour la douane, je me suis interrogé sur les deux pots de 750g de Nutella que j’avais emmené avec moi en soute. C’était la base de mes petits déjeuners quand j’étais gamin (non, non, je ne fais pas de placement de produits…). On trouvait de la Nutella en Nouvelle-Zélande en 1989, mais je crois qu’elle était fabriqué en Australie, elle n’avait pas le même goût. J’ai fini assez vite mes réserves de Nutella personnelles, avant de me convertir aux Crumpets (une variété de pain très consommé dans le Commonwealth). Alors Crumpet / Nutella c’est très bon, mais on peut mettre n’importe quoi sur un crumpet en fait.
A l’arrivée, mon oncle Pierre et ma cousine Anne m’ont accueilli avec un tiki maori, un pendentif en bois représentant un guerrier avec des yeux en paua (coquillage nacré). La guerrier tire la langue, c’est signe de bienvenue.
La suite bientôt…





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