In the tram – a movie #1

Cette vidéo de 52 secondes compile une dizaine de croquis faits sur le vif en allant ou en revenant du taf. Toujours sur le ligne B entre les arrêts Alt Winmarïk et Le Marais, Strasbourg, France. Entre novembre 2020 et février 2021, pendant le confinement puis le couvre-feu liés à la pandémie Covid-19. La prise de son a été faite dans les mêmes conditions. Disponible à la vente en NFT sur le site Opensea, sous mon pseudo FredericBach.


A serie of sketches with the people I met in the streetcar in Strasbourg, Alsace, France, realised in the way to work.

In the tram – a movie #01

Un plan fixe sur la création littéraire et picturale

Réalisé avec mon ami Alexandre Schmitt, ce plan fixe a plusieurs objectifs. Il s’agit de pouvoir nous observer en train de créer, lui écrivant, moi dessinant. C’est un pied de nez aux vidéos « selfie » de format très court, avec ses huit minutes de film où nous ne bougeons pratiquement pas. C’est un exercice où Alexandre écrit en entendant la diffusion de sa voix lisant un de ses propres textes. Des effets de « miroirs-sonores » multiples donc, et d’autres miroirs : la caméra filme la scène et le dessin en cours de création. Tourné à l’heure du couvre-feu le 26 décembre, c’est une caméra de surveillance, fixe et inerte, mais voulue, mais gênante malgré tout, qui est installée dans le logis. C’est enfin un exercice créatif à valeur documentaire. Vous trouverez une note d’intention plus longue d’Alexandre Schmitt expliquant sa démarche.

Ce sont mes premiers essais en vidéos, cela se voit sans doute, et pour le moment le plan unique sans coupure ni retouche m’amuse beaucoup.

Un plan unique sur la démarche de création littéraire et picturale.

Frédéric Bach, La Bascule

Une chronique de Florian Crouvezier pour l’association REVU. Oubliez les chiens qui hurlent…

REVU, la revue de poésie snob et élitiste

La brutalité du désir me dissout le crâne et le cœur.

Il y a des livres attachants. Et il y en a d’autres qui font tache. Pas du style petite tache de confiture sur la chemise. Non non, plutôt bonne grosse tache de foutre, de sang ou d’excrément. Une tache qui vous colle à la peau quoi. Et qui vous file un sacré inconfort. Mais l’inconfort peut être salvateur dans une société policée comme la nôtre. Et ça, Frédéric Bach, qui a publié un poème-calligramme (Ba Be Bi Bo Bu) dans le huitième numéro de REVU, l’a bien compris. Il a donc choisi le parti pris de bousculer le lecteur. Allez-vous saisir la main qu’il vous tend pour une plongée en enfer ? Il n’est pas dit que vous en ressortiez indemne…

Mais ne soyez pas effrayé ou rebuté par cette entrée en matière un peu frontale…

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