NFT – In the tram – a movie #1 (and other sketches)

The link that shows these NFTs here.

Cette vidéo de 52 secondes compile une dizaine de croquis faits sur le vif en allant ou en revenant du taf. Toujours sur le ligne B entre les arrêts Alt Winmarïk et Le Marais, Strasbourg, France. Entre novembre 2020 et février 2021, pendant le confinement puis le couvre-feu liés à la pandémie Covid-19. La prise de son a été faite dans les mêmes conditions. Disponible à la vente en NFT sur le site Opensea, sous mon pseudo FredericBach. En plus de cette vidéo, vous trouverez une quarantaine de dessins. Les gens sont masqués. C’est dur de communiquer. Les regards sont figés sur les smartphones… Je dessine et dans ma tête la musique The Passenger d’Iggy Pop : La la la la la la la la…

This a 4 months -project : sketching the passengers in the streetcar while going to work. The conclusion is a serie of NFT and a video. Just the people I met in the streetcar in Strasbourg, Alsace, France, realised in the way to work.

In the tram – a movie #01

Les Fontaines jaillissantes de Frédéric Perrot

Mon compère Frédéric Perrot de l’Octogone des Poètes a publié un recueil le mois dernier.

Je n’ai pas encore acquis ce recueil. La faute non pas au prix, à peu près égal à celui d’un paquet de malbaks l’année prochaine si les taxes continuent à augmenter, ce qui incitera les dilettantes à lire de la bonne poésie plutôt qu’à faire des ronds de fumée. La faute aux règles sanitaires actuelles, et lorsque je pourrai aller dans un bar boire un verre en me faisant dédicacer le recueil, je le ferai. Car j’étais présent lors de la lecture en prime time de certains textes qui figurent dans ce recueil. Ils étaient bons. Voici celui de la 4e de couv’.

Tous les textes ne sont pas sombres. Cf le blog de Frédéric Perrot, avec de l’humour aussi, et d’autres choses sympathiques, comme des dessins et des textes d’auteurs que j’apprécie. Ou un texte sur un marronnier aussi présent dans le recueil.

J’ai dû insister pour que l’auteur présente un peu plus en détails son ouvrage. Donc, voici un extrait de la quatrième page :

« Qui veut vivre a besoin de se reposer dans l’illusion d’une histoire… », écrivait Maurice Blanchot dans Au moment voulu. Les poèmes ici rassemblés ont été écrits entre 2011 et 2020, souvent au hasard, quelques fois sous le coup de l’événement et parfois tout simplement pour être offerts à quelqu’un.

Vous avez les détails pour vous procurer le recueil, avec un poème en prime, dans le lien ci-dessous:

Source : le bel de mai: Revenir au réel

The French Taxmen : illustrations des pochettes CD et vinyle

Très bel article ce jour dans les pages cultures des Dernières Nouvelle d’Alsace. Les French Taxmen, c’est des copains, mon nom n’est pas cité parce que ce sont les aléas journalistiques et qu’on ne peut pas tout avoir, mais comme ils m’ont demandé de faire les pochettes du CD et du vinyle, et que je trouve qu’elles sont plutôt réussies, les voici avec un lien vers les travaux préparatoires. Comme vous pouvez le voir, j’ai fait une vingtaine de dessins sur le vif lors des répétitions et d’un concert de mes amis Sergio (voix), Martin (saxo) et Rémy (percu), après c’est pas mal de boulot sous Gimp, plus un logiciel de mise en page pour mettre tous ces croquis en scène.

Si le CD vous intéresse, il est disponible à Strasbourg, chez Ex Libro au 22bis rue des Frères. Ou bien faites moi signe si on se croise.

Face avant cédé
Face avant vinyle
The French Taxmen / Illustration pochette album

Un plan fixe sur la création littéraire et picturale

Réalisé avec mon ami Alexandre Schmitt, ce plan fixe a plusieurs objectifs. Il s’agit de pouvoir nous observer en train de créer, lui écrivant, moi dessinant. C’est un pied de nez aux vidéos « selfie » de format très court, avec ses huit minutes de film où nous ne bougeons pratiquement pas. C’est un exercice où Alexandre écrit en entendant la diffusion de sa voix lisant un de ses propres textes. Des effets de « miroirs-sonores » multiples donc, et d’autres miroirs : la caméra filme la scène et le dessin en cours de création. Tourné à l’heure du couvre-feu le 26 décembre, c’est une caméra de surveillance, fixe et inerte, mais voulue, mais gênante malgré tout, qui est installée dans le logis. C’est enfin un exercice créatif à valeur documentaire. Vous trouverez une note d’intention plus longue d’Alexandre Schmitt expliquant sa démarche.

Ce sont mes premiers essais en vidéos, cela se voit sans doute, et pour le moment le plan unique sans coupure ni retouche m’amuse beaucoup.

Un plan unique sur la démarche de création littéraire et picturale.

Frédéric Bach, La Bascule

Une chronique de Florian Crouvezier pour l’association REVU. Oubliez les chiens qui hurlent…

REVU, la revue de poésie snob et élitiste

La brutalité du désir me dissout le crâne et le cœur.

Il y a des livres attachants. Et il y en a d’autres qui font tache. Pas du style petite tache de confiture sur la chemise. Non non, plutôt bonne grosse tache de foutre, de sang ou d’excrément. Une tache qui vous colle à la peau quoi. Et qui vous file un sacré inconfort. Mais l’inconfort peut être salvateur dans une société policée comme la nôtre. Et ça, Frédéric Bach, qui a publié un poème-calligramme (Ba Be Bi Bo Bu) dans le huitième numéro de REVU, l’a bien compris. Il a donc choisi le parti pris de bousculer le lecteur. Allez-vous saisir la main qu’il vous tend pour une plongée en enfer ? Il n’est pas dit que vous en ressortiez indemne…

Mais ne soyez pas effrayé ou rebuté par cette entrée en matière un peu frontale…

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