Mon premier croquis dans Flickr Explore

La rubrique Explore de Flickr est une page de présentation des images de Flickr, alimentée par un algorithme (ultra-secret comme il se doit) qui sélectionne des images parmi les dizaines de milliers d’images téléchargées chaque jour.

Pour la première fois, avec ce petit commentaire « Congrats on Explore » (avec une petite étoile), un de mes dessins a été mis en lumière sur cette page. Il s’agit d’un dessin « sur le vif » au parc d’attraction Cigoland, Sélestat. Pour les connaisseurs, ça a été dessiné à côté du sanglier géant 😉

Scène de rue / Street scene
Parc d’attraction Cigoland, Sélestat, Alsace / Feutre UniPin noir sur papier Canson croquis XL format A5 (recadré).

Trop de mots

Pour une lecture chez un ami en Provence (on entend les cigales), j’ai déterré un vieux poème, intitulé Trop de mots. Johanna, du haut de ses 8 ans et une année de pratique de piano, m’a accompagné avec une interprétation libre d’un morceau qui s’appelle Le Chant des Étoiles.

26 juin 2020 à la librairie de Bischheim : lecture sonore

Vendredi 26 juin, à partir de 18 heures, je serai à la librairie de Bischheim l’Idéodrome pour une lecture des (rares) passages pas (trop) trash de La Bascule. Entrée libre. On m’a fait remarqué qu’une lecture, c’était toujours sonore. Certes, mais je vais y ajouter un peu de musique. Au programme donc : revendications sociales, dragouille, tranches de vie.

Oubliez les chiens qui hurlent, passez-vous de l’eau dans la gueule, et surtout, surtout, ne tombez pas dans la Bascule.

Où : 7, avenue de Périgueux 67800 Bischheim

Affiche de la lecture du 26 juin 2020

Poésie en confinement

Pendant le confinement les réunions du Mot Ment et de l’Octogone des poètes continuaient. Voici une galerie de portraits des participants aux réunions.

Galerie de poètes en webcam
Photomontage des dessins des intervenants en visioconférence des réunions de poésie du Mot Ment et de l’Octogone des poètes. Fin du confinement.

LA BASCULE, FREDERIC BACH

Le blog littéraire Hubris Libris a lu La Bascule – Deux jours dans la tête d’un tueur. Passez-vous de l’eau dans la gueule, oubliez les chiens qui hurlent !

La Bascule. C’est l’immersion dans la tête d’un homme, une personne aux connexions singulières, à la vision fracturée. Il a une femme, un enfant, et traîne ses savates d’agences intérim en petits jobs. Un gars à la vie banale si on l’observe au loin, se contente du physique en le croisant dans la rue, au détour d’une boutique. Un bougre un peu bizarre si on ne s’attarde pas à lui adresser à la parole. Mais le roman ouvre sa caboche, cisaille la boîte crânienne, laisse à l’air son cortex où valsent des pensées étranges, où la mort peinture ses idées.

Un nom, une identité ? Il n’en a pas. Un moyen, peut-être, de le noyer dans la foule, de lui conférer un anonymat, une absence de visage pour mieux l’entr’apercevoir à travers ceux que l’on croise chaque jour. La folie est bien déguisée.

Ce sont des rencontres, la banalité des jours et il suffit d’un mot de trop, d’un refus pour que le gaillard bascule dans la violence, dans un besoin de flux rouges. C’est obscène, sanglant, sans demi-mesure. Ça taille dans le lard, comme ça jacte d’insultes et de foutre. Si ton âme est sensible, que tu chouines de trouille devant les séries policières de TF1, sache que tu te rouleras en boule sous ta couette à la première page. 

Chaque chapitre comprend sa scène trash, versant dans un crescendo de démence et d’abomination. Cette répétition de l’horreur génère (pour moi) une légère lassitude, étant rarement choquée par des scènes ignobles dans les romans. 

Je lui reconnais une certaine facilité à trancher le vif, à ne pas s’encombrer de détails, à explorer le dégueulasse.

Un roman singulier, assurément noir. Une immersion dans le ciboulot labyrinthique d’un type habité par la psychose meurtrière.

HUBRIS LIBRIS

Chus nerveux. Hier soir, une amie, rencontrée à l’HP, a téléphoné. Cela n’aura qu’un vague rapport avec la suite des événements, peut-être que si, ma vie est un patchwork de trucs qui vont viennent sans lien entre eux, ou si peu, au final le résultat est moche, je me dis bon ma femme qui dort à mes côtés, mon gosse tranquille dans sa chambre, c’est cool ça, mais là j’ai envie de baiser, il faut que je trouve du travail, ça ira je suis motivé, même s’il y a trop de violence dans la tête. Tout ça tangue un peu, prends tes neuros, suce un xanax, passe-toi de l’eau dans la gueule, oublie les chiens qui hurlent, et surtout tombe pas dans la bascule…

Né d'aucune femme (2)

La Bascule. C’est l’immersion dans la tête d’un homme, une personne aux connexions singulières, à la vision fracturée. Il a une femme, un enfant, et traîne…

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