Etant grand fan de Bukowski (et adolescent de Stephen King qui n’est pas forcément un poète, mettons…), (et d’ailleurs, au fond, Bukowski c’était plutôt le vin et la bière, non ?), je me suis évidemment plusieurs fois interrogé sur le thème dont parle la petite « fantaisie » de mon ami Frédéric Perrot (dont j’ai lu récemment Dans les marges du temps pour en parler ici aussi, bientôt – quand j’aurai fini mon verre, et pour les censeurs « L’abus d’alcool… Etc… Etc »)
Ce thème, c’est le titre de son texte que vous trouverez en cliquant sur ce lien :
Le débat est ouvert…

Le whisky ne fait pas un poète
Il ne suffit pas d’en ingurgiter beaucoup
Le capitaine Haddock l’a bien montré
Son truc à lui pour délirer
C’était plutôt le rhum de son ancêtre
Qui le rendait conteur et pirate
Et le faisait monter sur la table
À l’abordage !
Voyageur incrédule
Je reste sur ma position
Le whisky ne fait pas un poète
Mais il est tout naturel d’en savourer un bon
En écoutant Tom Waits (Asylum Years)
Et comme à toute règle
Il y a de notables exceptions
Même si elles ne me viennent pas
À l’esprit tout de suite –
Et c’est plutôt la faute à mon esprit !
(…)
Le whisky ne produit pas de poètes
C’est un breuvage trop violent
Au mieux il donne des romanciers
En particulier américains
Dont les pages sentent
La tourbe la folie et la sueur
Enfin trêve de bavardages
Et de propos pédants
Le whisky ne fait pas un poète
Et l’important est de ne devenir
Ni une loque
Ni une épave –
Je dis épave dans un sens concret
À l’aube au réveil
Je laisse à d’autres
La dernière image cliché
De la chaloupe abandonnée
Dans un bras mort de mer !
(Auteur : Frédéric Perrot)






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